Modèle gratuit · Maintenance

Bon de travail maintenance : une fiche A4 à imprimer pour chaque intervention

Le bon de travail suit une intervention de la demande jusqu’à la signature : ce qui est tombé en panne, qui l’a réparé, combien de temps ça a pris, quelles pièces ont été montées et qui a réceptionné le travail. Ce modèle Excel gratuit est cette fiche, prête à imprimer en A4. Les blocs demande, sécurité, main-d’œuvre, pièces, arrêt machine, clôture et visas sont rangés dans l’ordre où le technicien les remplit, et les cellules grisées calculent seules les heures, les coûts et la durée d’arrêt. Une seconde feuille tient le registre de tous les bons.

Inclus dans Core (gratuit)Inclus dans Starter· $29/mois par entrepriseInclus dans Business· $99/mois par entreprise

Free your maintenance · Offre Core gratuite, utilisateurs illimités, sans carte bancaire.

En bref

Un bon de travail de maintenance, ou ordre de travail (OT), autorise et trace une intervention sur un équipement : la demande, les consignes de sécurité, les travaux réalisés, les heures de main-d’œuvre, les pièces, l’arrêt machine et les signatures. Ce modèle Excel gratuit s’imprime en A4, calcule les heures par (fin − début) × 24, les coûts de main-d’œuvre et de pièces et le total, et ajoute un registre des bons par statut.

Mis à jour le 30 octobre 2026

Ce que vous apportent le modèle et FreeMaint

Une fiche A4 prête à imprimer

Une feuille par intervention, en A4 portrait. L’en-tête porte le n° de bon, la date de la demande, le demandeur, l’équipement, son code, sa localisation, la date de réalisation souhaitée et deux listes déroulantes : type de maintenance (corrective, préventive, amélioration, inspection) et priorité (basse, moyenne, haute, urgente). Quatre cadres recueillent l’anomalie signalée, les travaux réalisés, la cause constatée et les observations.

Heures, coûts et arrêt calculés, et un registre

Le tableau de main-d’œuvre transforme heure de début et heure de fin en nombre d’heures, même après minuit, puis le multiplie par le taux horaire. Chaque ligne de pièces multiplie quantité et prix unitaire, et le bloc des totaux additionne main-d’œuvre et pièces. La feuille Registre liste un bon par ligne, calcule le délai de réalisation en jours et compte les bons ouverts, en cours et terminés.

Des bons numérotés et affectés dans FreeMaint

Chaque bon de travail reçoit automatiquement sa référence (WO-1, WO-2…), une priorité, un type de maintenance, un équipement, une localisation, une échéance et un technicien ou une équipe, prévenus par notification. Les tâches et check-lists découpent l’intervention en étapes que le technicien coche dans l’ordre.

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Temps, pièces et photos depuis le téléphone

Sur l’application mobile, le technicien ouvre les bons qui lui sont affectés, change leur statut, saisit son temps, ajoute des pièces, prend des photos et scanne le QR code de l’équipement. Une saisie de main-d’œuvre avec heures et taux horaire calcule son coût ; une pièce prise dans l’inventaire reprend son coût unitaire et sort du stock.

Inclus dans Core (gratuit)

La consignation enregistrée sur le bon

L’onglet LOTO enregistre la consignation : type (mécanique, électrique, hydraulique, pneumatique ou autre), mode simple ou collectif, numéros de cadenas, numéro de boîte de consignation et remarques. Impossible de terminer le bon tant que la machine est consignée, et la fiche garde qui a consigné et qui a déconsigné.

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Le dossier complet en PDF

L’export PDF rassemble tout le bon de travail dans un seul fichier : détails, tâches, pièces, main-d’œuvre, photos, commentaires, champs personnalisés, signatures et historique des statuts, en ne gardant que les sections cochées. Pratique pour un audit, un sous-traitant ou la direction. L’impression rapide depuis le navigateur reste disponible dans toutes les offres.

Inclus dans Starter

La signature électronique à la clôture

Techniciens et responsables signent la fin d’intervention à l’écran, du doigt sur un téléphone ou à la souris sur un ordinateur. Chaque signature enregistre le nom, la date et l’heure ainsi que l’adresse IP, et figure dans le PDF du bon de travail.

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À quoi sert un bon de travail de maintenance

Dans un service maintenance, tout commence par une demande d’intervention (DI) : un opérateur signale qu’une pompe vibre ou qu’une porte sectionnelle ne ferme plus. Le bon de travail, qu’on appelle aussi ordre de travail (OT) ou bon d’intervention selon les sites, transforme cette demande en travail planifié. Il dit qui intervient, sur quel équipement, avec quelles précautions, puis il garde la trace de ce qui a réellement été fait. Un bon couvre une intervention.

Le bon de travail n’est pas un tableau de suivi. Le tableau aligne une ligne par intervention pour voir la charge d’un coup d’œil ; le bon garde tout le détail d’une seule intervention, celui dont le technicien a besoin sur place et que l’auditeur réclame des mois plus tard. Le modèle vous donne les deux : la fiche sur la première feuille, le registre sur la seconde.

Un bon bien rempli répond à ces questions sans qu’il faille rappeler le technicien.

  • Quoi, qui, quand : la demande, le demandeur, la date et l’échéance souhaitée.
  • Sur quel équipement : son nom, son code et sa localisation, pour qu’il n’y ait aucun doute sur la machine.
  • Avec quelles précautions : consignation, permis de travail, équipements de protection individuelle (EPI).
  • Ce qui a été constaté et fait, avec la cause écrite à part du symptôme.
  • Qui est intervenu, quel jour et combien de temps.
  • Quelles pièces ont été montées, en quelle quantité et à quel prix.
  • Combien de temps la machine est restée à l’arrêt, et qui a réceptionné les travaux.

Le contenu du modèle, bloc par bloc

La première feuille suit le déroulé de l’intervention. Les cellules grisées portent les formules ; tout le reste se saisit ou se choisit dans une liste déroulante. La mise en page est déjà réglée en A4 portrait, ajustée à la largeur de la page : la fiche s’imprime sans toucher aux marges. Le fichier est vierge, sans ligne d’exemple à effacer.

  • En-tête : n° de bon, date de la demande, demandeur, équipement, code équipement, localisation, type de maintenance (corrective, préventive, amélioration, inspection), priorité (basse, moyenne, haute, urgente) et date de réalisation souhaitée.
  • Description : quatre cadres pour l’anomalie signalée, les travaux réalisés, la cause constatée et les observations.
  • Sécurité : consignation requise, permis de travail requis, EPI requis, chacun à renseigner par oui ou non dans une liste.
  • Main-d’œuvre : six lignes avec technicien, date, début, fin, heures, taux horaire et coût main-d’œuvre.
  • Pièces utilisées : huit lignes avec référence, désignation, quantité, prix unitaire et montant.
  • Arrêt machine : date et heure d’arrêt, date et heure de redémarrage, durée d’arrêt en heures.
  • Totaux : total des heures, coût main-d’œuvre, coût des pièces et coût total.
  • Clôture et visas : date de fin, statut (ouvert, en cours, terminé, annulé) et trois cadres de signature pour le technicien, le demandeur ou valideur et le responsable maintenance, chacun avec nom, date et visa.
  • Registre, sur la seconde feuille : 200 lignes avec n° de bon, date de la demande, équipement, type, priorité, affecté à, statut, date de fin, délai en jours, heures et coût total, sous une synthèse des bons ouverts, en cours et terminés et du délai moyen de réalisation.

Les formules, précisément

Excel enregistre une heure comme une fraction de journée : 06:00 vaut 0,25. C’est pourquoi le nombre d’heures est multiplié par 24. Saisissez les heures au format hh:mm et les dates comme de vraies dates, pas comme du texte, sinon les cellules grisées restent vides.

La formule des heures passe minuit : un poste de nuit de 22:00 à 02:00 donne 4,00 heures, pas un chiffre négatif. L’arrêt machine utilise au contraire la date et l’heure complètes, parce qu’un arrêt peut durer plusieurs jours ; il n’est calculé que si le redémarrage est postérieur à l’arrêt.

Un exemple avec des valeurs d’illustration : un technicien intervient de 08:30 à 11:00 à 40 de l’heure, soit 2,50 heures et 100,00 de main-d’œuvre. Deux roulements à 35,00 et un joint à 12,50 font 82,50 de pièces : le coût total du bon est de 182,50.

  • Heures = (fin − début) × 24, y compris après minuit
  • Coût main-d’œuvre = heures × taux horaire
  • Montant d’une ligne de pièces = quantité × prix unitaire
  • Durée d’arrêt (h) = (redémarrage − arrêt) × 24
  • Coût total = coût main-d’œuvre + coût des pièces
  • Délai en jours, dans le registre = date de fin − date de la demande
  • Délai moyen de réalisation = moyenne des délais calculés dans le registre

Bien remplir un bon de travail : ce qui le rend utile plus tard

Un bon de travail est bien plus souvent relu qu’écrit : par le prochain technicien qui intervient sur la même machine, par le préparateur, par celui qui monte le budget de l’année suivante. Quelques habitudes font la différence entre une fiche qui renseigne et une fiche qui prouve seulement que quelqu’un est passé.

  • Numérotez chaque bon et ne réutilisez jamais un numéro. Un bon annulé garde son numéro, avec le statut annulé.
  • Écrivez l’anomalie telle qu’elle a été signalée, puis la cause telle qu’elle a été trouvée. « Pompe bruyante » est un symptôme ; « roulement usé, défaut de graissage » est une cause.
  • Utilisez le code équipement, pas seulement son nom. Deux machines appelées « compresseur », c’est la recette classique d’un historique mélangé.
  • Séparez main-d’œuvre et arrêt machine. Les heures de main-d’œuvre disent ce que l’intervention a coûté en personnel ; l’arrêt dit combien de temps la production a été privée de la machine. Une réparation de deux heures peut suivre six heures d’attente de pièce.
  • Notez la référence de la pièce, pas seulement « courroie ». Sans elle, personne ne peut recommander la même ni remarquer qu’on la change tous les mois.
  • Remplissez le bloc sécurité avant de commencer, pas à la fin. Si une consignation est requise, elle se fait avant que quiconque touche la machine.
  • Reportez chaque bon clos dans le registre le jour même. Un registre rempli en fin de mois a toujours des trous.

Quand le bon de travail Excel montre ses limites

Pour une petite équipe, une copie de la feuille par intervention et un registre tenu à jour fonctionnent bien, et le fichier reste utile tel quel. Les limites arrivent avec la croissance : plusieurs techniciens qui remplissent des copies en même temps, plusieurs sites, un historique par équipement qui oblige à ouvrir des dizaines de fichiers, personne pour rappeler les échéances, des techniciens qui veulent leur bon sur le téléphone, et un audit qui demande qui a modifié quoi, et quand.

FreeMaint est une GMAO freemium construite autour du même bon de travail. Dans l’offre Core, gratuite (0 USD), chaque bon est numéroté automatiquement, affecté avec notification, et porte ses tâches, sa main-d’œuvre, ses pièces sorties du stock, ses coûts annexes, ses photos et ses commentaires, avec un onglet Historique qui enregistre chaque changement de statut avec l’auteur et l’heure. Un arrêt saisi dans son onglet Arrêt machine apparaît aussi sur l’équipement. Les techniciens travaillent depuis l’application mobile.

L’offre Starter, 29 USD par entreprise et par mois, forfaitaire, ajoute l’export PDF complet et le registre de consignation. L’offre Business, 99 USD, ajoute la signature électronique. Jamais de prix par utilisateur. Inutile de ressaisir le passé : les bons de travail s’importent depuis un fichier CSV enregistré depuis Excel, avec le modèle d’import de FreeMaint, dans toutes les offres.

Comment remplir le modèle de bon de travail

  1. 1

    Dupliquer la feuille et la numéroter

    Clic droit sur l’onglet Bon de travail, Déplacer ou copier, puis cochez Créer une copie. Donnez-lui le numéro suivant du registre, puis renseignez la date de la demande, le demandeur, l’équipement, son code et sa localisation, le type de maintenance, la priorité et la date de réalisation souhaitée.

  2. 2

    Décrire l’anomalie et répondre aux questions de sécurité

    Recopiez l’anomalie avec les mots du demandeur. Avant de commencer, répondez aux trois questions de sécurité : consignation, permis de travail, EPI.

  3. 3

    Saisir la main-d’œuvre

    Une ligne par technicien et par jour : date, début et fin au format hh:mm, taux horaire. Les heures et le coût se calculent seuls, postes de nuit compris.

  4. 4

    Lister les pièces utilisées

    Pour chaque pièce : référence, désignation, quantité et prix unitaire. Les montants et le coût des pièces s’additionnent automatiquement.

  5. 5

    Noter l’arrêt machine et les travaux réalisés

    Saisissez la date et l’heure d’arrêt puis de redémarrage pour obtenir la durée d’arrêt en heures. Décrivez ensuite les travaux réalisés, la cause constatée et vos observations.

  6. 6

    Clore, faire viser et reporter au registre

    Indiquez la date de fin et le statut, imprimez la fiche et faites-la signer par le technicien, le demandeur et le responsable maintenance. Reportez numéro, dates, équipement, type, priorité, technicien, statut, heures et coût total dans la feuille Registre.

Bon de travail : FreeMaint, modèle Excel ou carnet papier

CritèreFreeMaintModèle ExcelCarnet de bons papier
Coût de départOffre Core gratuite ; export PDF et consignation dans Starter, 29 USD par entreprise et par mois, forfaitaireGratuitLe prix des carnets
NumérotationRéférence automatique : WO-1, WO-2…Saisie à la main d’après le registrePré-imprimée ou manuscrite
Heures et coûtsCoût main-d’œuvre = heures × taux ; pièces au coût unitaire de l’inventaireCalculés par formule sur la ficheAdditionnés à la main
Pièces et stockLes pièces utilisées sortent du stockListées sur la fiche ; stock suivi ailleursListées sur la fiche
Consignation et sécuritéConsignation enregistrée sur le bon ; clôture bloquée tant que c’est consigné (Starter)Questions oui / non sur la ficheCases à cocher
Historique et recherchePar équipement, avec un onglet Historique de chaque modificationUn fichier par intervention, plus le registreClasseurs archivés

Questions fréquentes

Que doit contenir un bon de travail de maintenance ?

Au minimum : un numéro unique, la date et l’auteur de la demande, l’équipement et sa localisation, le type de maintenance et la priorité, l’anomalie signalée, les mesures de sécurité, les travaux réalisés et la cause constatée, les heures de main-d’œuvre, les pièces, la durée d’arrêt, la date de fin, le statut et les signatures. Le modèle prévoit un champ ou un tableau pour chacun.

Quelle différence entre une demande d’intervention et un bon de travail ?

La demande d’intervention (DI) peut venir de n’importe qui : elle décrit un problème et un lieu. Le bon de travail est émis par la maintenance une fois la demande acceptée : équipement, priorité, intervenant, sécurité, puis compte rendu des travaux. Une DI donne lieu à un bon de travail, ou elle est refusée.

Comment le modèle compte-t-il les heures après minuit ?

La formule prend le reste de « fin moins début » sur une journée, puis le multiplie par 24. Une intervention de 22:00 à 02:00 donne donc 4,00 heures. Pour un travail de plus de 24 heures, utilisez une ligne de main-d’œuvre par jour.

Peut-on utiliser ce modèle pour la maintenance préventive ?

Oui. Choisissez Préventive dans la liste des types et décrivez les opérations prévues dans le cadre des travaux réalisés. Pour les gammes récurrentes, FreeMaint génère les bons préventifs selon leur échéance, et la maintenance préventive calendaire fait partie de l’offre Core, gratuite.

Faut-il un compte pour télécharger le fichier ?

Non. Le fichier se télécharge directement et fonctionne hors ligne dans Excel ou un tableur compatible. Dupliquez la feuille Bon de travail pour chaque intervention et ne touchez pas aux cellules grisées, qui portent les formules.

Peut-on importer ses bons de travail Excel dans FreeMaint ?

Oui. Téléchargez le modèle d’import des bons de travail dans FreeMaint, copiez-y vos lignes, enregistrez au format CSV UTF-8 et importez le fichier. Chaque ligne est vérifiée avant confirmation. L’import CSV est disponible dans toutes les offres, Core compris.

Quelle offre FreeMaint choisir ?

L’offre Core, gratuite, couvre les bons de travail, l’affectation, les priorités, les tâches, la main-d’œuvre, les pièces avec sortie de stock, les photos et l’application mobile. Starter, 29 USD par entreprise et par mois, ajoute l’export PDF complet et le registre de consignation. Business, 99 USD, ajoute la signature électronique. Chaque offre est un forfait par entreprise, utilisateurs illimités.

Gardez le bon de travail, oubliez la course au papier

Commencez avec l’offre Core gratuite : bons numérotés, main-d’œuvre, pièces et application mobile. Passez à Starter pour le dossier PDF et la consignation, ou à Business pour la signature électronique, à un prix forfaitaire par entreprise.

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